Seboïm

Dossier 001

Bienvenue dans l’univers de Seboïm

À la frontière du cyberpunk et du space opera, Seboïm explore les mécanismes du pouvoir, les fractures sociales et ce qui demeure humain lorsque l’air, la mémoire, le corps et la vérité peuvent être mesurés ou vendus. Ce dossier rassemble les repères établis dans les romans, sans en révéler les intrigues.

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Science-fiction sociale

Un futur brillant en surface, profondément humain en dessous

Seboïm ne raconte ni des héros parfaits ni des Élus chargés de sauver la galaxie. Ses protagonistes sont des auditeurs de sécurité, des indépendants, des sportifs blessés ou des enfants des niveaux inférieurs. Ils avancent dans des sociétés où la technique facilite la vie tout en renforçant les rapports de pouvoir.

Sur Argyros, une fête démesurée et des services automatisés masquent les réseaux criminels d’une cité-ruche. Sur Nyx Outpost, l’air, l’eau, la nourriture et le logement dépendent d’infrastructures possédées par quelques familles. Dans le module 9F, une erreur de lunettes scolaires peut devenir une dette alimentaire.

L’univers se situe ainsi à la rencontre du cyberpunk et du space opera : les distances sont interstellaires, mais les problèmes restent quotidiens — travailler, respirer, se loger, être soigné, conserver ses souvenirs et choisir à qui faire confiance.

  • Cyberpunk social
  • Enquêtes interplanétaires
  • Habitats artificiels
  • Personnages ordinaires

Vivre dans Seboïm

L’air, la lumière et l’espace ne sont jamais gratuits

Les ressources vitales organisent les sociétés. Une station isolée doit recycler son oxygène, son eau et sa nourriture ; une cité verticale répartit ses habitants par niveaux ; dans les profondeurs, atteindre un étage supérieur exige les bons papiers, le bon statut et les bons crédits.

Les badges biométriques, quotas, autorisations de transit et IA administratives déterminent une partie de la vie quotidienne. Le confort existe — logements assistés par une IA comme DOM, véhicules autonomes, médecine avancée — mais il demeure inégalement distribué.

Cette économie des besoins crée aussi ses marges : récupération de composants, marchés noirs, contrebande de lumière, d’air de qualité ou de souvenirs, contrats privés et réseaux capables d’agir là où les autorités se déclarent incompétentes.

  • Air recyclé
  • Rationnement
  • Contrôle biométrique
  • Économie informelle

Technologies et pouvoir

Des machines proches, utiles… et rarement neutres

Les intelligences artificielles peuvent préparer un café, organiser un voyage ou assister une enquête. Elles peuvent aussi sanctionner un élève, surveiller une population et transformer une décision politique en procédure automatique.

Implants crâniens, lunettes connectées, interfaces neurales, armures assistées et corps synthétiques prolongent les capacités des individus. Leur qualité dépend toutefois du revenu et du statut : entre une augmentation parfaitement calibrée et une greffe de récupération, la même technologie peut représenter une liberté ou une nouvelle dépendance.

La mémoire elle-même devient un territoire fragile. Elle peut être enregistrée, vendue, altérée ou utilisée comme preuve — avec une question constante : que reste-t-il de nous lorsque nos souvenirs deviennent des données ?

  • IA domestiques
  • Interfaces neurales
  • Corps synthétiques
  • Mémoire numérisée

Humanité dispersée

Douze factions, une origine devenue incertaine

Après la perte de la Terre, l’humanité s’est dispersée entre mondes, stations et habitats artificiels. Douze grandes factions ont développé leurs propres institutions, croyances et conceptions de la famille, du pouvoir et de la citoyenneté.

Mars place la discipline et l’unité au centre de son identité. Les Masari ont construit un matriarcat institutionnel. Les Kerkor défendent un ordre patriarcal. Les Tenshura recherchent l’équilibre par le rite, la hiérarchie et la maîtrise de soi.

Leurs origines restent fragmentaires : les archives des fondations sont rares et les récits religieux se mêlent à l’histoire. Cette mémoire incomplète nourrit les tensions autant qu’elle permet aux sociétés de réinventer leur passé.

  • Douze factions humaines
  • Terre perdue
  • Archives fragmentaires
  • Cultures divergentes
Explorer les factions

Coexistence interespèces

Une galaxie de coutumes qu’il faut apprendre à lire

Entomo, Xhar’Khôl, Snailionids et Batraxonides ne sont pas de simples silhouettes exotiques. Leur physiologie façonne leurs habitats, leurs moyens de communication et leurs codes sociaux. Les Synthétiques étendent cette diversité au-delà du vivant biologique.

Un crachat batraxonide peut être un salut ou une provocation. Un Snailionid vit dans un module humide intégré à une enveloppe synthétique. Le bourdonnement d’un Entomo trahit parfois une tension que sa rigueur administrative cherche à dissimuler. Les Synthétiques, eux, forment une civilisation consciente et méprisent les IA ordinaires comme DOM, qu’ils considèrent comme des outils sans véritable intelligence. Ignorer ces différences peut transformer un échange banal en incident diplomatique.

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